Expert-comptable pour SASU à Paris
La SASU offre une grande liberté au dirigeant, mais impose des choix structurants dès la première année : rémunération, dividendes, TVA, organisation comptable. Nous vous aidons à les faire au bon moment.
Tout ce dont votre SASU a besoin.
Une mission adaptée à la taille de votre société, de la création au premier bilan et au-delà.
Les bons choix, dès le départ.
Les premières décisions d’une SASU pèsent sur plusieurs années. Nous les préparons avec vous, chiffres à l’appui.
- 01Date de clôture et durée du premier exercice
- 02Régime de TVA : franchise, réel simplifié ou réel normal
- 03Rémunération du président et protection sociale
- 04Organisation de la facturation et des justificatifs
Le statut social du président de SASU
Le président de SASU est assimilé salarié : il relève du régime général de la sécurité sociale, sans assurance chômage. Les cotisations sont calculées sur la rémunération qu’il perçoit. S’il ne se verse pas de rémunération, aucune cotisation n’est due, mais il ne valide pas non plus de droits à la retraite.
Salaire ou dividendes ?
La rémunération est déductible du résultat de la société et ouvre des droits sociaux, mais elle supporte des cotisations élevées. Les dividendes ne supportent pas de cotisations sociales en SASU ; ils sont soumis au prélèvement forfaitaire unique ou, sur option, au barème de l’impôt sur le revenu, après paiement de l’impôt sur les sociétés. Le bon équilibre dépend de vos besoins personnels, de la rentabilité de la société et de vos objectifs de retraite : nous le recalculons avec vous chaque année avant la clôture.
L’impôt sur les sociétés
La SASU est soumise à l’impôt sur les sociétés. Les PME qui remplissent les conditions (chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros, capital entièrement libéré et détenu au moins à 75 % par des personnes physiques) bénéficient d’un taux réduit de 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice ; le taux normal de 25 % s’applique au-delà.
Les obligations comptables d’une SASU
- tenir une comptabilité complète et établir des comptes annuels ;
- déposer la liasse fiscale et payer l’impôt sur les sociétés ;
- faire approuver les comptes par l’associé unique dans les six mois de la clôture ;
- déposer les comptes au greffe, avec la possibilité de demander leur confidentialité pour les petites sociétés.
SASU ou EURL ?
Les deux statuts permettent d’entreprendre seul avec une responsabilité limitée. La différence principale tient au statut social du dirigeant et au traitement des dividendes. Nous comparons les deux options sur vos chiffres lors de votre projet de création.
Vos questions, nos réponses.
Une autre question ? Posons-la ensemble lors d’un premier échange.
Ce n’est pas une obligation légale, mais la tenue d’une comptabilité complète, la liasse fiscale et l’approbation des comptes demandent une vraie technicité. La plupart des présidents de SASU confient ces travaux à un expert-comptable.
Oui. Sans rémunération, aucune cotisation sociale n’est due, mais le président ne cotise pas pour sa retraite et n’a pas de couverture liée à l’activité. C’est un choix à réévaluer chaque année.
Dans les statuts, lors de la création. Le premier exercice peut durer jusqu’à environ 24 mois selon la date choisie, ce qui permet d’étaler les premières échéances.
Non. Contrairement à l’EURL ou à la SARL avec un gérant majoritaire, les dividendes versés au président de SASU ne supportent pas de cotisations sociales, seulement les prélèvements sociaux et l’impôt.
Vous créez ou dirigez une SASU ?
Un premier échange de 30 minutes, offert, pour faire le point sur vos choix de rémunération et d’organisation.

